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Actualités Récentes
Récemment le groupe
parlementaire du LSAP, représenté par les
députés Jean-Pierre Klein et Claudia Dall’Agnol, a
accueilli une délégation de la Fédération
Générale des Expéditionnaires et Commis de
l’Etat (FGEC).
Selon la FGEC, la structure
des salaires entre les différentes carrières
étatiques est en déséquilibre et ne correspond
plus à la situation telle qu’elle se présente
aujourd’hui. En 1970, le niveau de formation requis pour pouvoir
accéder à la carrière de
l’expéditionnaire a été relevé de 3
à 5 années d’études secondaires sans aucune
compensation. La FGEC estime que, compte tenu des niveaux
d’études exigés pour les carrières
directement inférieures (p.ex. douanier, cantonnier, facteur) et
supérieures (rédacteur) à celle de
l’expéditionnaire, les écarts barémiques
entre ces carrières sont disproportionnés et en
défaveur de l’expéditionnaire. Par ailleurs, le
pourcentage d’avancement dans le cadre fermé n’est
fixé qu’à 35% pour la carrière de
l’expéditionnaire, alors qu’il est nettement plus
élevé pour les cantonniers ou les conducteurs.
C’est dans ce contexte
que la FGEC revendique qu’une revalorisation de la
carrière de l’expéditionnaire soit
réalisée dans le cadre de la prochaine révision
des traitements. La FGEC exige notamment un développement de
leur carrière sur 6 grades au lieu de 5 ainsi qu’un
rehaussement du pourcentage d’avancement dans le cadre
fermé.
Le groupe parlementaire du
LSAP fait remarquer qu’avant toute nouvelle restructuration des
carrières étatiques, il convient d’attendre le
rapport de la commission d’experts déjà en place
ayant pour mission d’analyser la structure des carrières
et des fonctions en partant des diplômes, des qualifications et
des compétences nécessaires pour y accéder et des
évolutions qui se sont faites au niveau des
responsabilités et des missions assumées par les agents
des différentes carrières.
Luxembourg, 27.01.2009
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En résumé les doléances de la FGEC portent sur :
I. le développement de la carrière sur 6 grades tout
comme les autres carrières, par exemple : grades 5 à 12.
II. la possibilité d'accéder au grade 12 pour les
détenteurs du diplôme de fin d'études secondaires
ou secondaires techniques, tout en proposant une formation
complémentaire adéquate pour les agents ayant accompli
les 5 années d'études secondaires requises jusqu'ici afin
de leur permettre également de bénéficier du grade
12.
III. le rehaussement du pourcentage d'avancement dans le cadre fermé.
IV. l’extension des grades de fin de carrière avec
intégration de la prime à sujétions
particulières dans le barème des salaires.
V. l'adaptation des programmes de tous les examens au sein de la
Fonction Publique aux exigences des études actuelles, notamment
par rapport aux récentes réformes de l'enseignement
secondaire en général.
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